Il a beaucoup de mérite ce jeune homme, car ce n’est pas évident de quitter famille et amis pour s’expatrier à des milliers de kilomètres de chez soi pour entreprendre une carrière junior dans un circuit inconnu tout en espérant que ce soit le meilleur chemin pour accéder à la Ligue nationale. Depuis le début de la saison, son anglais s’est drôlement amélioré et ce grand gaillard aux yeux rieurs est maintenant capable de parler dans la langue de Shakespeare...si vous n’essayez pas de terminer les phrases à sa place...évidemment. Ce qu’il a remarqué en arrivant ici c’est que le personnel d’entraîneurs est beaucoup plus abordable que dans son pays où les jeunes apprennent très vite qu’il y a une énorme différence entre ceux qui donnent les instructions et ceux qui les reçoivent. Un bon conseil, ne ratez pas trop de rencontres au Colisée Pepsi, car il se peut fort bien que ce surdoué ne passe qu’une saison dans le circuit junior québécois.